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Selon Embuild Flanders, les coûts de logement ont augmenté en 2025 : les locataires célibataires dépensent en moyenne 55% de leurs revenus (jusqu'à 66% dans le Brabant flamand), les acheteurs à deux revenus 34%. De grandes différences existent entre les communes (Knokke-Heist 69 %, Menen 20 %). Solution : des constructions plus rapides, plus nombreuses et plus compactes et des permis plus faciles à obtenir.
Bouwunie rapporte que le secteur de la construction en Flandre a enregistré 476 faillites au cours des premiers mois de 2026, ce qui représente un quart du total (1 911), et que 6 381 entreprises de construction ont déjà fait faillite depuis 2022. La forte hausse des coûts des matériaux, de l'énergie et de la main-d'œuvre, ainsi que l'hésitation des clients, érodent les marges et les carnets de commandes : seuls 15% ont plus de six mois de travail, tandis que 8 sur 10 ressentent les récentes hausses de prix (notamment pour l'isolation, l'EPDM, le PVC). Par ailleurs, ce ne sont pas seulement les start-ups mais aussi les entreprises établies qui sont en difficulté, aggravées par de nouvelles hausses de prix dues à la crise du Moyen-Orient.
Thomas & Piron, soutenus par CAP Construction, appellent à un cadre politique plus fort au niveau des municipalités pour construire "plus, mieux et accessible" en Belgique. Ils demandent des permis plus rapides et harmonisés, des incitations fiscales, des partenariats public-privé efficaces, une sécurité juridique et la numérisation. L'offre de logements devrait devenir plus flexible et résistante au cycle de vie, avec une place pour la conception modulaire et l'innovation architecturale. Pour la transition énergétique, ils appellent à des politiques stables et à un soutien ciblé, en prêtant attention au coût total de la vie.
8 entreprises de construction sur 10 sont confrontées à des retards de paiement, à des paiements incomplets ou à des impayés. Un tiers d'entre elles disent souffrir davantage qu'auparavant. C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par Bouwunie.
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